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The A List - Irish Mirror (19-25 février 1999)

  This article is also available in English

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Article:

Cette affaire familiale est un vrai tue l’amour.

La pop celtique des Corrs a charmé les spectateurs du monde entier, mais le groupe lui-même ne trouve pas l’amour.

Les monstres sacrés de la pop peuvent prendre différentes formes et envergures, mais personne n’a vu arriver les Corrs – trois sœurs quasi-identiques et leur frère jouant un son particulier de Celtronique, une variation contemporaine et décontractée de thèmes celtiques traditionnels.
Il était certain qu’ils trouvent un jour leur public, mais personne ne s’attendait à ce que ce public devienne aussi large.
L’album Talk On Corners a été l’album le plus vendu en 1998. Et il se dit qu’Andrea, 24 ans, Sharon, 28 ans, Caroline, 25 ans et Jim, 34 ans pourraient sérieusement devenir plus célèbres que U2 durant les prochains 18 moins.
Ces quatre dernières années de travail discipliné et infatigable ont payé – mais elles ont un prix. Tous quatre ont éprouvé des difficultés à conserver des relations amoureuses, en particulier quand ils passent la plupart de leur temps coller ensemble.
‘Je n’ai pas décidé de faire le sacrifice des relations amoureuses mais c’est un produit de l’environnement dans lequel nous travaillons,’ affirme Andrea, la chanteuse du groupe. ‘Quand j’ai du temps libre je veux me sentir bien avec les gens que je connais et que j’apprécie, plutôt que de sortir et de parler à de nouvelles personnes. Le problème c’est que quand je rencontre quelqu’un pour la première fois je n’ai pas d’idée préconçue à son sujet, alors que lui en a. Il a pu lire des articles sur moi dans les journaux et ça rend les choses difficiles.
‘Ce n’est pas si drastique que ça en a l’air – nous faisons juste ce qui nous semble naturel dans une situation donnée.
‘Ca peut sembler assez idiot, mais c’est vrai que les frère et sœurs sont semblables sur certains plans. Nous partageons le même rêve – voyager dans le monde entier, écrire de bonnes chansons et jouer de la meilleure façon possible. Jusqu’à présent, nos rêves semblent devenir réalité donc je n’ai pas vraiment à me plaindre de notre façon de travailler.
‘Néanmoins ça peut devenir un peu claustrophobe quand l’on se retrouve l’un avec l’autre en permanence, et cela peut causer pas mal de tension pour dire le moins.
‘Pour résoudre ce problème, nous avons chacun notre petit chez-nous que nous regagnons au pays. Bien sûr, quand nous sommes en Irlande, nous passons principalement notre temps chez nos parents, mais nous avons aussi chacun notre maison où nous vivons nos petites vies chacun de notre côté pour changer.
‘J’invite mes amis à regarder des vidéos et à dîner, et en fait je profite de pouvoir faire tout ce qui me plaît, sans avoir à me soucier des besoins de quiconque – ce changement de décor est vraiment le bienvenu.’
Le fanatisme pour le groupe est tel dans leur ville natale de Dundalk que le comique irlandais Patrick Kielty a récemment dû interrompre un gag sur le quatuor quand le public s’est mis à le huer. Ca c’est du soutien.
L’histoire des Corrs a réellement commencé quand James Steven Ignatius, fils de Gerry et Jean Corr, né il y a 34 ans, fut encouragé par le couple de musiciens à s’initier au piano. A leur arrivée dans la famille, Sharon, Caroline et Andrea suivirent à leur tour le chemin tracé par les Jacksons ou les Osmonds avant elles, et apprirent le violon, les claviers, la flûte irlandaise. Ils grandirent en écoutant les disques de leurs parents.
‘Ils nous ont transmis leur amour de la musique et nous ont appris nos instruments, mais ils ne nous ont jamais mis la pression, comme les parents de champions de tennis ou le père de Michael Jackson,’ affirme Andrea. Ils ont rencontré leur manager John Hughes alors qu’il était conseiller musical sur le film dublinois d’Alan Parker The Commitments.
‘J’ai fini par obtenir un rôle dans le film,’ ajoute Andrea. ‘Je jouais la sœur de 16 ans du manager et j’ai eu quelques gros mots à dire.’
Ils gagnèrent des amis haut placés après que la fille de JFK, Jean Kennedy Smith, l’ambassadrice des Etats-Unis en Irlande, les vit jouer durant leur première vraie performance au Whelan’s à Dublin.
Elle les invita à Boston pour jouer durant un événement VIP. Lors de ce voyage, l’histoire de l'introduction audacieuse du groupe dans la salle d’attente du directeur d’Atlantic Records, David Foster, est devenue légendaire. Après les avoir entendus une seule fois, il les signa sur le champ sur son label.
Dès 1995, les Corrs avaient écrit un album, Forgiven Not Forgotten, réunissant la celticité nouvellement à la mode de Riverdance avec une pop effrontément romantique.
Il s’est vendu à 2 millions d’exemplaires, est devenu neuf fois disque de platine en Australie et les a fait atteindre le statut de stars à Singapore.
La Grande-Bretagne les a ignorés jusqu’en mars de l’année dernière quand BBC1 diffusa leur concert de la St Patrick à l’Albert Hall.
Talk On Corners devint soudain numéro 1 après avoir passé 30 semaines dans le classement des albums, et le single What Can I Do le suivit pour atteindre la première place. [Note: What Can I Do n'a pas été numéro 1] Aujourd’hui, la demande du public est telle que le groupe est depuis trois mois au cœur de leur deuxième tournée des grandes salles britanniques.
‘Je suppose que l’on peut dire que nous ne nous débrouillons pas trop mal,’ ajoute Andrea, dans ce qui doit être l’euphémisme de l’année.

* Runaway, le nouveau single des Corrs est en vente. Ils se produiront au Wembley Arena ce lundi.

Transcription, Traduction et Scans:GaëlleF

Le 31/07/2006 à 14:16 par GaëlleF

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