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Borrowed Heaven Documentary (1ère version)

  This article is also available in English



Jim:c’est toujours un défi d’essayer de créer quelque chose de meilleur que l'album précédent. Nous avons la forte conviction que nous avons réussi cela si l’on en croit les réactions de tous ceux qui ont entendu notre nouvel album, elles sont assez similaires et très très positives.
Andrea:Je pense que chacun de nous voulait être fier de chaque seconde sur cet album.
Sharon: Je trouve que j'ai maintenant plus de facilité à m'exprimer, peut être est-ce dû au fait que l'on devient plus sage en vieillissant. Je trouve que mes paroles sont meilleurs qu'elles ne l'étaient auparavant.
Caroline:je pense qu’il faut beaucoup de confiance en soi pour écrire ce que vous ressentez vraiment ; il faut avoir pas mal de confiance pour mettre cela par écrit mais il faut aussi accepter d'être vulnérable pour le montrer au monde entier et offrir aux gens de l’écouter. Je pense qu'à ce niveau là, nous avons probablement mûri.
Sharon: Et je pense avoir réussi à aborder les sujets qui m'ont touchée ces dernières années et qui m'ont vraiment bouleversée.
Andrea: Je pense qu'avec le temps et le reste, on apprend à mieux s'exprimer. Je pense que cet album est probablement très honnête et expressif.
Jim: c’était un défi encore plus difficile cette année car une de mes sœurs, Caroline a eu un petit bébé, Jake et elle a dû prendre du temps pour elle loin de cela, donc elle n’était pas toujours disponible pour l’écriture des chansons et pour les parties qu'elle devait enregistrer, mais nous avons travaillé par rapport à son emploi du temps. En fait nous allions en studio à Dublin, sur une période de temps définie de deux à quatre semaines pour enregistrer et travailler autant que possible, tout en prenant notre temps pour le faire, nous n’avons pas fait cela à la hâte, ça n’aurait pas eu beaucoup de sens de faire cela à la va-vite. Si je regarde en arrière sur nos précédents albums, nous avons pu parfois aller un petit peu trop vite. Nous devions prendre notre temps sur les chansons, vivre avec elles parce qu'inévitablement, elles allaient subir des changements, en particulier quand le producteur leur ajoute sa propre influence.
Andrea: Il est absolument vital pour un groupe de trouver des producteurs car sur In Blue, nous le produisions nous-mêmes et je pense que plus jamais nous ne le referons, parce que même si c'était génial, c'était trop difficile si déjà vous qui l'avait écrit, vous n'avez pas assez d'objectivité et puis s'ajoute à ça que vous êtes aussi une famille travaillant ensemble.
Jim: C'est extrêmement important de choisir le bon producteur, et nous voulions en changer cette fois. Mutt Lange, qui est le producteur mais aussi l'heureux époux de Shania Twain, nous a recommandé quelqu'un.
Andrea: Et Mutt Lange nous a parlé d'Olle Romo; il a déjà travaillé avec Mutt et il nous a dit que le prochain disque qu'il ferait serait un succès et que nous devrions l'essayer, parce qu'il pense qu'il nous correspondrait bien. Alors c'est ce que nous avons fait, nous lui avons envoyé quelques démos de chansons, il a travaillé dessus, puis il est venu en Irlande et nous a fait écouter ce qu'il avait fait; nous avons été époustouflé et nous nous sommes dit que c'était le bon.
Caroline:Olle venait de Los Angeles et il avait un studio là-bas donc il voulait faire des choses là-bas ce qui est absolument logique, donc certains d'entre nous y sont allés, pas moi parce que j’étais enceinte à cette époque, donc je suis restée à Dublin pour faire tout ce que je devais faire pour l’album, alors il a fait des allers-retours, c’était formidable de sa part d’être aussi accommodant avec nous parce qu'à ce moment-là dans nos vies, nous étions très occupés sur le plan personnel, nous avions besoin de ça.
Jim: Ce qu'il a fait c'est qu'il a grandement amélioré ce que nous avions enregistré, ce que nous jouions, au départ assez organique et peut être un peu relâché, et il a fait refaire à Andrea tout la partie chant, et au final, il a porté tout ça un niveau bien supérieur, et c'est quelque chose que nous n'aurions pas pu faire nous-mêmes.
Sharon: Les chansons ont été écrites d'une manière assez basique, soit juste piano-voix, ou guitare-voix et elles se prétaient bien à tout type de production. Il les a vraiment améliorées et nous avons aussi remarqué que quand nous avons enregistré la session acoustique hier, bien que ce fut la première fois que nous les jouions comme pour une performance, nous les avons transposées sans effort, c'était vraiment un bon signe. Elles se sont transposées si facilement et ça prouve qu'elles restent assez organiques.
(Long Night Acoustique)
Sharon: c’est amusant avec Long Night, la mélodie et les paroles sont venues très très vite, ça m’est juste tombé dessus, c’était incroyable. Ça parle vraiment d'une rupture avec quelqu’un, vous savez, de prétendre, d'essayer de se montrer fort, ce n’est pas important maintenant tu es parti, tu n’étais pas vraiment souvent là pour en parler, c’est comme essayer d’être désinvolte. Ca s'inspire de séparations que j'ai vécu et j'ai remarqué que ça exprimait bien ce que je ressentirais si je devais me séparer de mon mari, ça ne se passerait pas bien, pour dire le moins.
(Fin de Long Night acoustique)
Caroline: En fait nos albums ont toujours été composés d'un peu de tout, si vous regardez en arrière, il y a toujours eu l’élément de musique traditionnelle qui parfois déroute les gens, ils se demandent, sont-ils pop, sont-ils rock, sont-ils traditionnels, que sont-ils ? Et je pense que sur cet album, il y a encore cela, vous voyez, nous aimons tous ces éléments donc nous les incorporons dans l’album, il nous semble naturel de le faire.
Jim:Vous pouvez entendre toutes nos différentes influences musicales sur l'album, parce que nous n'écoutons pas qu'un seul style ou genre de musique en particulier. C'est assez éclectique entre nous quatre, et par conséquent, l'album a un son très très éclectique mais c’était fantastique d’avoir la chance de collaborer avec Ladysmith Black Mambazo en particulier. Nous avions été invités par Nelson Mandela à jouer au concert 46664 en Afrique, qui était au bénéfice de la lutte contre le Sida, pour faire prendre conscience que c’est une maladie dévastatrice. Nous avions rencontré Nelson Mandela auparavant, c'est vraiment un homme formidable et nous aurions saisi toute opportunité de faire quoi que ce soit pour lui, donc nous avons sauté sur l'occasion. Ladysmith Black Mambazo jouaient aussi à ce concert et nous leur avons demandé s'ils voulaient travailler avec nous et ils ont accepté donc nous avons trouvé un studio en Afrique du Sud et tous les membres du groupe sont arrivés dans un grand van et nous avons enregistré la chanson qui est très réussie.
Andrea: Tout ça c'est le paradis, nos corps, notre peau, le toucher, tout, c'est comme le paradis et c'est seulement emprunté, nous allons devoir rendre tout ça un jour, mais avant ça, nous devons nous y accrocher très fort. C'est une chanson assez spirituelle, et c'était donc formidable d'avoir ces voix dessus, et Joseph de Ladysmith Black Mambazo la voyait comme une prière pour laquelle vous devez vous agenouiller et prier, et c'est une jolie interprétation.
Un peu avant dans une interview, on m'a demandé quelle serait ma chanson préférée sur l'album et pour la première fois, je le ressens comme un tout, et que si une chanson venait à manquer, ça serait comme une couleur qui disparaîtrait d'un tableau. Et c'est la première fois, mais je pense que c'est probablement parce que nous avons eu un seul producteur pour tout l'album, Olle Romo. C'est comme un voyage qui commence dès les premières secondes de Summer Sunshine et se termine à la fin de Silver Strand, l'intégralité de l'album est comme un voyage.
(Summer Sunshine en acoustique et tournage du clip)
Caroline: nous sommes en studio pour tourner la vidéo de Summer Sunshine et elle est réalisée par Kevin Godley.
Kevin Godley: et action !
Jim:en fait ça parle d’un couple qui vit dans cette maison, qui s’y cache et nous essayons de démolir la maison, de casser les fenêtres, de permettre à la lumière d’entrer. Ils ont très peur au début mais à la fin ils se retrouvent entourés de lumière et tout va bien.
Caroline: Pour l’instant Sharon a dû ouvrir des volets de manière agressive, Jim a fait un peu la même chose, en fait il a même dû casser des fenêtres à coups de pied, quelque chose comme ça, et il a retiré des planches des murs, je dois enlever les rideaux pendant que d’autres choses se passent autour de nous, nous laissons la lumière entrer petit à petit.
Andrea:Je pense que quand vous écrivez une chanson, vous voulez lui donner une expression visuelle, c’est très important parce que comme vous l'avez dit, quand les gens écoutent Summer Sunshine, ça n’a pas d’importance la façon dont ils l’interprètent, qu’ils la trouvent joyeuse ou triste, mais c’est une manière de montrer sa profondeur, si vous pouvez l’exprimer visuellement. Donc je trouve que c’est très important. Pour moi, quand j’ai écrit cette chanson, c’était une chanson triste, c’est beau car c’est le souvenir d’un amour et d’un moment merveilleux qui ne pouvaient pas durer pour une raison quelconque, donc c’est vraiment une chanson douce amère qui exprime quelque chose comme si elle disait: je veux revivre cela, et ça ne regarde personne d'autre que nous deux.
Kevin Godley: et coupé, pas mal. Lancez le playback.
Sharon: Vous devez faire confiance au réalisateur pour vous dire que ce que vous faites est bien, parce que nous ne sommes pas des acteurs, et c'est très difficile de se rendre compte que ce que vous faites est bon ou non, mais ils ont tendance à ne rien dire quand c'est bien et à dire quelque chose quand ça ne va pas, c'est comme ça que vous le savez. Mais je me sens très à l'aise de faire ça, bien plus qu'auparavant
Andrea: Notre métier inclut aussi de jouer la comédie, et j'adore vraiment ça, même quand nous sommes sur scène, c'est quelque chose qui m'aide à évacuer le trac, j'utilise les mots pour me concentrer et bloquer tout ce qui pourrait me rendre nerveuse, donc c'est ce que je fais chaque fois que nous jouons live.
(Goodbye en acoustique)
Caroline: la mort de maman a eu un impact, si vous écoutez In Blue c’était encore très brut, et je pense que maintenant le fait d'avoir eu beaucoup plus de temps pour y réfléchir s’entend sur cet album.
Sharon: Ce qui est certain c’est que je me reconnais dans Goodbye, les paroles parlent vraiment de maman, d’essayer de surmonter sa perte, de la frustration et du manque d’acceptation, parce que je n’arrive pas à accepter ce qu'est la mort, je ne le comprends pas, personne ne me l’a expliqué, et pour moi l’idée de dire au revoir c’est presque comme si je n’aurais jamais le temps de dire au revoir.
(Goodbye en acoustique)
Andrea: La musique est en elle-même une libération ; elle a quelque chose de cathartique, c’est certain. Donc d'une certaine façon, quand je chante Goodbye, j'ai l’impression de la laisser s'en aller.
(Goodbye en acoustique)
Jim: C’est certainement le cas pour Andrea, parce qu’elle a écrit la plupart des paroles, et Sharon en a écrit beaucoup également. C’est vrai que nous avons tendance à gagner en profondeur et je pense que la mort de notre mère a dû influencer le contenu émotionnel de nos paroles, et c’est particulièrement vrai pour la chanson Angel qui parle d'elle.
(Angel en acoustique)
Jim: Il est inévitable que vos paroles évoluent, et ce n’est pas parce que vous essayez d’écrire pour votre public mais les fans qui nous ont suivis depuis le début et qui ont vieilli avec nous vont s’attendre à ce que vos paroles gagnent en profondeur. Ça ne veut pas dire que vous allez essayer de faire ça intentionnellement, mais c’est ce qui ce passe, c’est ce qui émane de vous naturellement.
(Angel en acoustique)
Caroline: Je pense que dès que vous avez un enfant vous-même, vous pensez à toutes ses choses que votre mère a faites pour vous, c'est là que vous vous en rendez comple; je me suis dit, WOW elle a fait tout ça pendant si longtemps et elle a tant donné, c’est une chose à laquelle je pense tous les jours maintenant vous voyez, je suis impressionnée quand je réalise tout ce qu'elle a fait, parce que maintenant je sais tout ce que je dois faire à mon tour, les sacrifices, enfin ce ne sont pas des sacrifices mais seulement ce que vous devez faire par amour.
(Angel en acoustique)
Nous savions qu’à un moment, l’un d’entre nous allait avoir un enfant, c’était inévitable. Je ne savais pas trop quand cela allait arriver et nous sommes vraiment tous très heureux mais ensuite vous vous mettez à penser à votre carrière. A ce moment là, c’était parfait parce que nous étions en train de faire l’album, donc j'ai pu rester dans un seul endroit et passer beaucoup de temps avec mon fils pendant la première année mais maintenant notre carrière redémarre, je pense que vous devez vous organiser pour tout inclure, si vous voulez travailler autant que nous le faisons, vous devez décider de faire de votre mieux sur les deux tableaux, sans pour autant bien sûr sacrifier son bonheur quoi qu'il arrive.
(Hideaway en acoustique)
Sharon: Il y a des années, nous nous sentions coincés par les emplois du temps et très inquiets de ne rien pouvoir y inclure quoi que ce soit d'autre au niveau privé. Mais maintenant, nous nous disons, mais pourquoi s'inquiéter de choses comme ça. Vous savez, Jake est une vraie joie pour nous, et en ce qui me concerne, ça veut dire qu’ils devront mieux organiser nos emplois du temps et que j'aurais plus de temps libre. Vous savez, tant que nous composons et faisons des albums, c’est ce qui est important, la vie évolue et c’est ce qui la rend intéressante.
(Hideaway en acoustique)
Andrea: Ces dernières années je pense que nous avons passé beaucoup de temps séparés, chacun de notre côté car durant les premières années de notre carrière, nous n'avions pas d'autre vie que celle que nous avions avec le groupe. C’est bien plus rafraîchissant maintenant quand nous nous retrouvons, parce qu’en étant constamment ensemble, il se peut que vous perdiez votre respect pour les autres membres en tant qu'individus, on se retrouve à dire, écoute tu étais comme ça à six ans et tu es toujours pareil, vous savez ça devient comme ça.
Jim: En ce qui concerne le fait de vivre et travailler sur la route, nous avons suffisamment de temps libre entre les tournées, les tournées promotionnelles et les concerts, alors nous ne sommes pas trop lassés d'être ensemble et comme je l’ai dit auparavant, nous sommes très chanceux de nous entendre aussi bien, ce n'a pas toujours été le cas mais nous nous entendons extrêmement bien. Désolé, pas de rumeurs croustillantes !
Andrea: Les autres groupes sont différents parce qu’ils se mettent ensemble et ils représentent un groupe d’individus et puis ils deviennent comme une famille ; nous étions d'abord une famille puis nous avons dû apprendre à être un groupe et à se respecter en tant qu’individus, vous savez à sortir des jugements qui existent dans toutes les familles.
(More Hideaway)
Jim: C’est notre travail, nous sommes de nouveau au travail depuis environ deux semaines maintenant, nous faisons beaucoup de préparation promotionnelle avec les vidéos, les dossiers de presse électroniques et les séances photos, c’est super d’être de retour, parce que nous avons été éloignés de tout ça depuis tellement longtemps mais dans six mois quand nous aurons fait cela tous les jours, ça deviendra un peu monotone mais nous devons nous pincer parfois pour nous rappeler que nous sommes très chanceux de faire ça, c’est un métier fantastique.
(photoshoot)



Andrea: Nous sommes dans la maison d’une dame à Chiswick, elle l'a aménagée de façon extraordinaire et c’est le lieu de prise de vue pour des photos publicitaires et pour la couverture de notre album, Borrowed Heaven. Nous avons besoin de tellement de photos publicitaires, et nous devons essayer tellement de looks différents et faire tellement de photos aujourd’hui puis nous irons aussi en studio demain pour en faire d’autres, donc je pense que ça sera suffisant et qu’heureusement quelqu’un dira voilà la couverture définitive de l’album.
Caroline: Nous passons d’une séance à l’autre sans trop savoir ce qui nous attend, nous changeons un peu de look à chaque fois.
Andrea: Tu es vraiment superbe comme ça Caroline.
Sharon : Nous avons regardé de nombreux books de photos de différents photographes et je me souviens que nous étions tous réunis dans une pièce et nous avons tous immédiatement choisi la même personne.
Andrea: Ses couleurs et le contraste entre ses couleurs, je pense que la façon dont il travaille et manipule les images est vraiment particulière, c’est très innovant et artistique. Avoir de la couleur est quelque chose de nouveau pour nous c’est vrai, parce que généralement nous sommes toujours en noir, qui est une couleur que nous aimons porter. Mais nous voulions de la couleur pour cet album en particulier, à cause de sa couleur musicale, c’est quelque chose d’important.
Jim: ça va être un look assez fou comme vous pouvez le constater avec les cheveux de Sharon, dieu merci, ils m’ont épargné ; je crois que quelqu’un a été tenté de me mettre une perruque sur la tête, mais je ne me suis pas laissé faire.
Sharon: Je suis musicienne, pas un top model, donc passer la journée à essayer des vêtements, ce n’est vraiment pas mon truc.
Andrea: Je pense n’avoir jamais été destinée à devenir mannequin, rien que rester debout et poser, sans compter la taille et tout le reste, avec les jambes, j’ai beaucoup de respect pour les mannequins, c’est très difficile.
Sharon: Ca peut vous mettre assez mal à l’aise, parce que la moindre partie de votre corps est regardé au microscope, vous voyez les gens là-bas qui regardent les épreuves et vous les voyez montrer du doigt les parties de votre corps et vous vous demandez, est-ce que c’est ma poitrine qui ne va pas, ou est-ce celle de Caroline ? Ca peut vous rendre très conscient de votre apparence.
Andrea: Le plus important c'est d'avoir foi en l'album, c'est l'essentiel. C’est un peu doux-amer, parce que vous vous dites, mon dieu, toutes ces interviews et le reste, je pense que c’est humain, ça va arriver, mais vous vous dites aussi, cet album vaut le coup qu’on fasse tout ça, et c’est tout, c’est la seule chose qui peut contrebalancer ça. Vous vous dites, peu importe que je laisse un peu tomber cette chanson, mais finalement vous pensez, non, je ne peux pas faire ça.
Sharon: il y a beaucoup de choses qui finissent par vous manquer également. Vous savez quand vous n’êtes pas sur la route, cela vous manque de jouer, sans aucun doute. Même si vous jouez en studio, la performance, l’adrénaline du concert, le public vous manquent, le pot à la fin des concerts, et tout ce qui est autour de ça vous manquent, l’atmosphère des loges et de la garde-robe, et voir tous les gens qui travaillent avec vous et vous aident à mettre en place la scène sur laquelle vous allez jouer. Ça vous manque et vous savez, il y a même des éléments de la promotion qui vous manquent, pas beaucoup, mais il doit y en avoir !
(Silver Strand en acoustique)
Sharon: C’est vraiment super d’être de nouveau au travail. C’est super de ressentir cette montée initiale d’enthousiasme et cette anxiété pour l’album, est-ce qu’il va marcher, c’est vraiment excitant, toute cette attente.
Caroline: Je prends les choses une semaine à la fois, parce que si je regardais ce qu'il m'attends, je perdrais sûrement la tête; si vous regardez l’emploi du temps pour les trois prochains mois, vous vous dites, mon Dieu comment vais-je réussir à faire tout ça ? Mais je pense qu'il faut juste prendre les choses semaine après semaine, mais je veux vraiment le faire, car j’ai foi en cet album et j’ai de grands espoirs pour lui, je veux juste travailler, vous savez j’aime être une mère mais j’aime aussi travailler donc vous pouvez faire les deux si vous voulez.
Jim:Nous aimons la musique, nous aimons écrire, nous allons essayer de continuer aussi longtemps que nous aimerons faire cela, et aussi longtemps que les gens voudront nous entendre.

Transcription et traduction par GaëlleF

Le 18/05/2006 à 23:14 par GaëlleF

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