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BH Tour: Concerts à Dublin, 28 juin 2004 (deuxième jour)

Le matin de ce deuxième jour, nous flânons sur la Grafton Street à Dublin à la recherche de souvenirs, de cartes postales, et d'un magasin de musique Whelan's dans lequel Bruno et Caroline achètent chacun un authentique bodhrán en peau (pas comme ces souvenirs en matière synthétique qui ne servent que de décoration) avec un étui sur mesure. La plupart d'entre-nous achetons aussi des tin whistles.

À 11h, nous attrapons de justesse à la O'Connoly Station le train intercity Entreprise à destination de Belfast, via Dundalk. Après 50 minutes de trajet, nous arrivons donc dans cette ville qui a vu naître les Corrs (au propre comme au figuré). Sur le quai de gare nous prenons une photo pour immortaliser notre visite :



De gauche à droite : Victor (viduka), Nelson (Pegase), Caro, Seb (doyle), Sylvain et Bruno (BAM) qui montre fièrement son bodhrán récemment acheté.





Nous dirigeant vers le centre ville, nous repérons rapidement la Seatown Road à l'angle de laquelle se trouve le McManus, le but de notre visite. Pour rappel, Andrea et Caroline ont travaillé au bar de ce pub durant leur jeunesse pour gagner un peu d'argent, tandis que Jim et Sharon ainsi que leurs parents Gerry et Jean qui sont eux aussi musiciens s'y sont produits.







Le McManus est encore aujourd'hui propriété de Lilian McElarney, qui se trouve être une tante des Corrs ! À notre grande déception, nous apprenons en arrivant au pub vers midi que celui-ci n'ouvre qu'à 15h, ce qui ne nous laisse que peu de temps pour le visiter si nous voulons prendre le train qui retourne à Dublin.





Nous tournons autour du pub pendant quelques minutes et le prenons en photo d'extérieur sous tous les angles. C'est alors qu'un employé qui livre des fûts de Guinness au pub remarque notre manège et nous propose aimablement de rentrer dans le pub pour le visiter, sans y consommer.

À l'intérieur, nous rencontrons Brendan, le mari de Lilian (absente ce jour là), c'est à dire l'oncle des Corrs ! Il nous explique que presque quotidiennement il reçoit la visite de fans des Corrs, mais a l'air d'admirer le fait que nous venions de si loin et en petit groupe pour visiter le pub. Il nous laisse prendre des photos des diverses décorations relatives aux Corrs qui ornent les murs du pub.















À notre plus grande surprise, nous nous voyons chacun offrir un t-shirt officiel du McManus, que Brendan nous recommande de porter au concert de ce soir si nous voulons avoir une chance de rencontrer le groupe, car « eux reconnaîtront ce t-shirt ». Brendan sera lui-même au concert du lendemain au Point, peut-être aurons-nous la chance de l'y rencontrer à nouveau, en attendant nous lui faisons nos adieus et partons en le remerciant chaleureusement et en lui promettant de lui envoyer un t-shirt Référence Corrs en échange.







Tous contents de la chance que nous avons eue, nous allons manger dans ce qui doit être le meilleur restaurant italien de Dundalk, juste à côté de l'office du tourisme. Une pluie intense commence à tomber alors que 30 min auparavant il faisait grand soleil, caractéristique de l'Irlande où la météo change rapidement et est imprévisible.

Au sortir du restaurant, nous courons sous la pluie à la gare pour attraper le train qui retourne à Dublin, mais le manquons de justesse. Le prochain train est dans 2h, il ne nous reste plus qu'à prendre notre mal en patience et à attendre

Au lieu de rester bêtement à la gare, nous redescendons au centre ville pour aller nous réfugier au McManus, dans lequel on est évidemment étonné de nous voir revenir si vite. Puisque le pub est à présent officiellement ouvert, nous commandons une tournée de Guinness pour tout le monde, qui nous est servie par Brendan en personne, la classe quand même de se faire servir par l'oncle des Corrs ! Nous allons savourer religieusement ce brevage dans un coin reculé du pub tout en ne réalisant pas bien la chance que nous avons d'être là, et ce que cela représente pour nous fans des Corrs.

C'est alors que Bruno sort son tin whistle et entonne la mélodie de Joy Of Life qu'il exerce depuis quelques mois, rapidement rejoint par Caroline au bodhrán (la nôtre celle de RefCorrs, pas Caroline Corr pour ceux au fond qui ne suivent pas).











Cet instant était magique... se dire que les Corrs ont joué dans ce pub à leur tout début et que nous en faisons autant à l'instant... c'est comme un culte pour nous ! Nous en profitons évidemment pour immortaliser l'événement à l'aide de quelques photos et d'une petite vidéo (Xvid, 5.7 Mo).

Avant de partir, nous écrivons une lettre aux Corrs que nous confions à Brendan et qu'il nous promet de leur remettre :


Enveloppe


1ère page


2ème page

Nous souhaiterions rencontrer le groupe pour leur offrir des t-shirts RefCorrs, leur poser quelques questions et obtenir des dédicaces, et être en relation avec leur oncle nous semble un bon moyen pour y arriver. Si les Corrs sont au courant qu'il existe une véritable communauté active de fans francophones, c'est déjà un bon point dans la mesure où cela nous permettrait de gagner un statut "officiel" et de les approcher plus facilement aux concerts. On a plus d'influence en étant un groupe de fans qu'un seul fan isolé, il n'y a qu'à voir avec quelle facilité nous avons pu entrer au McManus alors qu'il n'était pas ouvert !

Pas encore remis de nos émotions, nous quittons Dundalk et le McManus par le train qui retourne à Dublin. Devant nous défilent les paysages idylliques de l'Irlande rurale et la mer d'Irlande dont nous longeons en partie la côte.







De retour à Dublin, nous nous rendons dans un pub situé à proximité du théatre du Point, lieu de rendez-vous convenu avec les membres de Corrs Online et du Corr Board. Le concert débute officiellement à 20h et il est 17h, il est donc inutile d'espérer rencontrer les Corrs à leur arrivée au théatre, ils y sont sans doute déjà. Dans le pub nous croisons notamment Sheree de TheCorrsRock et Stéphane du forum franco, qui ont tous deux assistés au concert de Killarney 3 jours auparavant et nous confirment que c'est un excellent cru.

À l'heure dite nous arrivons au Point, un bâtiment particulièrement laid de l'extérieur, qui est une sorte d'entrepôt transformé en salle de concert d'environ 8000 places. Inutile d'arriver en avance puisque nos places sont numérotées.



Nous subissons les fouilles des agents de sécurité. Contrairement au concert de Sheryl Crow où les appareils de photo étaient confisqués, ils nous les laissent mais en retirent les batteries de sorte à les rendre inutilisables. Il suffit donc à priori de disposer d'un second jeu de batteries bien caché pour pouvoir prendre des photos durant le concert. Bruno se fait également confisquer la batterie de son caméscope MiniDV mais il n'en dispose malheureusement pas d'une seconde. Dommage car cela aurait pu faire de jolies séquences vidéos.

À l'entrée de la salle, divers stands proposent un peu de tout, des rafraîchissements, des hotdogs, des popcorns, et surtout les articles dérivés officiels, c'est à dire des t-shirts Borrowed Heaven, des mugs, des casquettes, des porte-clés et le tourbook, un superbe livret de 24 pages de texte et photos.

Nous rejoignons nos places au bloc B, c'est à dire sur les gradins à l'arrière de la salle, parfaitement centré par rapport à la scène. Première constatation : c'est vraiment loin de la scène et sans les 2 écrans sur le côté qui diffusent le retour des caméras, nous serions incapable de distinguer le visage de Andrea par exemple. Consolons-nous en nous disant que c'est déjà bien d'être là pour assister à un concert des Corrs "à la maison".

Le first-act dure de 20h à 20h30, il s'agit de Lean Wood, la fille de Ron Wood. Elle joue un rock plutôt classique avec des mélodies sans vraiment de caractère qui n'arrivent pas à nous accrocher. La demi-heure suivante est consacrée au réglage de la scène pour les Corrs, nous attendons avec impatience leur arrivée.

Quand soudain les lumières s'éteignent et que l'on entend les premières notes de Baby Be Brave, le public fait une ovation à l'arrivée du groupe. Le groupe se met en place dans le noir, Sharon joue un couplet de Baby Be Brave puis tout soudainement c'est Humdrum qui commence. Cette intro particulièrement réussie rappelle When He's Not Around qui servait d'intro lors de la tournée de Talk On Corners.

Et c'est parti pour 2h de concert ! Pour les fans que nous sommes, le public est vraiment mou, et la moyenne d'âge se situe plutôt vers les 30-40 ans que vers les 20 ans. À se demander ce que certains sont venus faire à ce concert, ils y vont pour occuper une soirée comme s'ils se rendaient à une séance de cinéma ! On voit même certaines personnes qui s'en vont au milieu du concert et ne reviennent pas, comme s'ils n'appréciaient pas le concert ! Doyle m'explique qu'il a horreur des concerts où toutes les places sont assises y compris la fosse comme c'est le cas ce soir au Point, car cela tue l'ambiance. En effet, dans un concert où la fosse est debout, c'est elle qui sert d'amorce et incite le reste du public à se lever et s'agiter pour mettre de l'ambiance.

Voici la setlist que j'ai relevée et qui était la même pour les deux soirs :

01. Intro (début de Baby Be Brave)
02. Humdrum
03. Only When I Sleep
04. Dreams
05. What Can I Do
06. Forgiven Not Forgotten
07. Angel
08. Runaway
09. Lunasa
10. Joy Of Life
11. Borrowed Heaven
12. No Frontiers
13. Ruby Tuesday
14. Hidaway
15. Radio
16. Long Night
17. When The Stars Go Blue
18. Summer Sunshine
19. So Young
20. I Never Loved You Anyway & Presentations
21. Goodbye
-- rappels
22. Breathless
23. Toss The Feathers

Les chansons qui marchent le mieux auprès du public sont les grands classiques comme Runaway (tout le monde chante), So Young (tout le monde se lève et tappe des mains), Toss The Feathers (tout le monde tappe des mains et saute, surtout Doyle je l'ai jamais vu dans un état d'hystérie pareil). Les chansons connues comme Summer Sunshine, Breathless et What Can I Do rencontrent également un franc succès. On ne peut pas dire que l'accueil réservé aux nouvelles chansons soit très bon, probablement que trop peu de personnes dans le public les connaissent, je me demande d'ailleurs quelle proportion du public a écouté le nouvel album plus d'une dizaine de fois ! Angel et Long Night sont pourtant des bijoux, chacun en conviendra.

Voici notre critique du concert chanson par chanson, pour ce dont on se souvient :

Humdrum

La version studio de l'album ne plaît pas beaucoup à cause de ces arrangements étranges qui ne sonnent pas vraiment celtique, mais l'interprétation en live est plutôt réussie. Elle en se démarque pas clairement des autres chansons, mais elle passe, c'est une bonne idée de commencer par elle.

Only When I Sleep

À certains concerts comme au Lansdowne Road ou au Royal Albert Hall, on se souvient que Andrea avait de la peine à monter dans les aigus (« up to the sky, where angels fly »). Ces défauts sont maintenant corrigés, Andrea a fait un véritable travail sur sa voix. Sinon rien de nouveau à signaler sur cette chanson, les arrangements sont ceux habituels du live.
Extrait vidéo (30.4 Mo)

Dreams

À l'origine un tube de Fleetwood Mac en Grande Bretagne et qui marche toujours aussi bien auprès du public. Pas de changement notable dans l'instrumentation par rapport à la version live des précédentes tournées.

What Can I Do

La version est celle du Unplugged (avec les accords de guitare qui remplacent les «doo da doo»), mais une surprise nous attend vers la fin : une beau solo de guitare de Anto Drenan qui dure bien une minute et vient agrémenter cette chanson comme il venait agrémenter Queen Of Hollywood en live. Avant la chanson, Andrea fait une brève présentation des membres du groupe et plaisante au sujet du bébé de Caroline.
Extraits vidéos : présentations (4.1 Mo) | Solo de guitare (2.3 Mo)

Forgiven Not Forgotten

La chanson qui fait pleurer notre ami Doyle... Il est regrettable qu'ils n'aient pas également joué avant la version courte de Erin Shore qui sert d'intro à cette chanson lors des précédentes tournées et sur l'album. Elle garde sinon toute sa sonorité celtique, n'ayant pas connu de profonde refonte dans ses arrangements.

Angel

Une chanson au refrain très entraînant, le prochain single annoncé de Borrowed Heaven et apparemment la chanson rêvée en live pour faire bouger le public. Et bien c'est raté, à part quelques îlots de fans isolés, le public est resté de marbre face à cette chanson. Je retiendrai les effets d'éclairage au moyen d'un grand écran derrière la scène projetant une matrice de points qui sont particulièrement réussis sur cette chanson et s'accordent parfaitement avec la musique.
Extrait vidéo (3.1 Mo)

Runaway

Caroline qui rejoint son piano à queue et c'est parti pour cette belle balade qui a réussi à faire chanter le public, car évidemment tout le monde connaît les paroles de cette chanson mythique. L'ambiance se réchauffe, même si ça ne vaut pas encore celle du Lansdowne Road. Extrait vidéo (3.9 Mo)

Lunasa

Un instrumental sympathique qui a retenu l'attention du public, mais qui casse un peu le rythme du concert. Celui-ci n'est pas sur l'album, il n'est joué qu'en Live au même titre que Joy Of Life.
Extraits vidéos : partie 1 (7 Mo) | partie 2 (6.2 Mo)

Joy Of Life

Sur ce classique instrumental que l'on retrouve presque à chaque concert, tout le monde se lève et tape des mains, les Corrs ont enfin réussi à faire bouger le public ! Caro nous montre toute sa maîtrise du bodhrán, Andrea et Sharon tiennent le rythme endiablé accompagnés par Jim au piano à queue.

Borrowed Heaven

L'un des clous du concert, une chanson dans laquelle la rythmique prend une part importante, au point que l'on en vient à sa demander s'ils la joueront toujours lorsque Caro sera en congé de maternité. Sur cette chanson, Caro sur le devant de la scène joue d'un grand tambour originaire d'Irlande du Nord, le Lambeg Drum, produisant un son grave et profond. Elle est accompagnée par Jason Duffy à la batterie. Seul regret : les coeurs africains présents sur l'album, interprétés par le groupe Ladysmith Black Mambazo, sont évidemment absents du concert.
Extraits vidéos : intro (3.3 Mo) | chanson (7.8 Mo) | duo de percussions (4 Mo)

No Frontiers

On amène deux sièges sur le devant de la scène sur lesquels Sharon et Caroline s'installent sous les acclamations du public. Sharon prend la parole et explique qu'ils ont reçu de nombreuses réclamations de fans pour que sa soeur et elle interprètent à nouveau cette chanson de Jimmy McCarthy en tournée.
Comme d'habitude, c'est Jim qui accompagne ses soeurs au piano sur cette chanson, la nouveauté se situe au niveau des quelques notes d'accordéon ajoutées par Kieran Kiely à la fin de la chanson, sur lesquelles nous sommes partagés : certains préfèrent la chanson avec seulement du piano, d'autres pensent que l'accordéon apporte quelque chose.
On se souvient que sur cette chanson, Caroline avait parfois la voix tremblante et Sharon légèrement nasillarde : cette fois c'est un sans faute, toutes deux ont parfaitement chanté !
Extrait vidéo (2.5 Mo)

Ruby Tuesday

Pas de changement notable dans l'instrumentation par rapport à la version Live in Dublin (VH1), une chanson à l'origine des Rolling Stones qui me saoûle à force de l'avoir trop entendue et dont on ne comprend pas bien la place dans ce concert. Jason Duffy fait certes du bon travail, mais il ne donne pas le même caractère à cette chanson que lorsque c'était Caroline qui était à la batterie.

Hidaway

Une chanson qui sonne aussi bien en live que sur l'album et dont on apprécie l'énergie que dégage le refrain et la beauté des coeurs. Au moment d'annoncer la chanson, Andrea regarde sa setlist qu'elle ne parvient pas à déchiffrer dans le noir et dit «Une chanson nouvelle dont j'ai oublié le nom».

Radio

Le public est déjà plus réactif à l'écoute de cette chanson bien connue, il ne se lève pas à l'exception de quelques groupes de fans isolés, mais tape tout de même des mains. Les percussions sont très réussies, le solo de violon au milieu de la chanson toujours aussi envoûtant.

Long Night

Sublime ! C'est vraiment une chance qu'ils aient inclu cette chanson dans le concert, ma préférée avec Goodbye et Baby Be Brave sur le nouvel album. Dommage que le public reste de marbre durant toute la chanson pour n'applaudir qu'à la fin.

When The Stars Go Blue

Au début de la chanson les nombreux fans de U2 se réveillent en criant "Boooonnnoooooo !!!", et Andrea fait durer le suspens en disant "Et maintenant je voudrais accueillir... non je rigole !". Le chanteur ne viendra pas. On apprécie toujours autant le solo de Sharon qui termine la chanson en beauté, et qui est même ralongé par rapport à la version du Live in Dublin (VH1).

Summer Sunshine

Tout le monde connaît la chanson, le public se lève et tape des mains pour accompagner le groupe sur cette chanson qui n'a pourtant rien d'exceptionnel. On notera cependant une réorchestration réussie avec plus de piano et de violon que sur l'album.
Extrait vidéo (1.6 Mo)

So Young

Quelle ambiance ! Là presque tout le monde était debout, tapait des mains et chantait le refrain, et les derniers résistants ont été forcés de se bouger lorsque Jim leur a lancé «Everyone put your hands in the air !». Ce n'est pas encore le Lansdowne Road avec la version rallongée qui n'en finit plus, mais c'est déjà pas mal pour un premier concert des Corrs !

I Never Loved You Anyway & Presentations

Mais quelle bonne idée de ressortir cette chanson qui déménage et de faire les présentations du groupe dessus comme sur les précédentes tournées ! Un fou-rire général dans le groupe lorsque Keith Duffy a un peu raté son solo de basse, mais on ne lui en veut pas

Goodbye

Raaaahhhhh.... Ils ont gardé le meilleur pour la fin, une véritable performance vocale de Andrea sur cette chanson, du pur bonheur. À la fin de la chanson, chaque musicien s'efface progressivement de la scène, pour ne laisser plus que Jim qui termine ses notes au piano et fait un signe de au-revoir à son tour (quelle bonne idée d'utiliser Goodbye comme un au-revoir en passant). La scène est vide et obscurcie... Le public fait beaucoup de bruit pour rappeler le groupe, d'un commun accord avec les fans du Corr Board et de Corrs Online nous répétons "Silver Strand !!!" pour qu'ils daignent nous la jouer !

Breathless

Après une minute, le groupe revient sur scène progressivement, une tasse de thé à la main (le prétexe !) pour nous jouer l'un de ses plus grands tubes qui reçoit un accueil triomphal du public. Qui peut avoir oublié les paroles depuis l'été 2000 ?

Toss The Feathers

Tout le monde se lève et tape des mains pour soutenir cet instrumental endiablé qui ferait danser les morts ! À noter le duo de batterie-percussions entre Jason et Caro au milieu de la chanson, ça change mais c'est très bien aussi.

À la fin de la chanson, le groupe fait ses révérences habituelles sous les acclamations du public, Andrea remet son tin whistle à un gars de la sécurité pour qu'il le distribue à un fan chanceux dans le public. Nous appelons encore à Silver Strand, mais c'est fini, ils ne reviendront plus. En compensation, on nous passe sur les enceintes la version album de Silver Strand pendant que le public quitte la salle, sniff

Si l'on laisse de côté le public moyennement chaud, c'était un excellent concert dont je garderai un bon souvenir, avec une part importante de nouvelles chansons. Certaines chansons comme Lusana et Ruby Tuesday auraient pu être remplacées par d'autres plus essentielles à mon goût comme Haste To The Wedding et Baby By Brave, mais autrement je suis satisfait de la setlist. Il est incroyable de penser à quel point un concert de 2 heures et 23 chansons passe vite lorsque l'on est fan !

Le 03/07/2004 à 11:34 par Sylvain

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